Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 10:01

L’Afrique redevient la région économique la plus optimiste du monde, devant l’Asie et le Moyen Orient

(Agence Ecofin) - L’Afrique est plébiscitée dans le rapport Global Economic Conditions Survey Seport (GECS Q2 2013), réalisé par l'Institute of Management Accountants (IMA) et l'Association of Chartered and Certified Accountants (ACCA).

Ce sondage, réalisé au deuxième trimestre auprès de 1833 experts, indique que l'Afrique est redevenue la région la plus optimiste du monde sur le plan économique, devançant le Moyen Orient, les Amériques, l’Asie du Sud, l’Europe occidentale, etc.

 


204 happy africa1

Comparaison des indice de confiance geographiques


Repost 0
Published by manegereafrique - dans MANEGERE NEWS
commenter cet article
17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 09:50

Saïd Agbanrin

Alain Foka reçoit Saïd Agbanrin, le fondateur du cabinet MANEGERE Associés qui est devenu un interlocuteur de référence dans le domaine du conseil en management de la performance en France et en Afrique.

Afrique plus – 13/07/2013

Repost 0
Published by manegereafrique - dans MANEGERE NEWS
commenter cet article
8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 12:18

Volontarisme

 

Selon nous, toute activité professionnelle doit permettre à chacun de se nourrir et de se construire en tant qu’individu: par la rémunération obtenue, l’épanouissement personnel et la réalisation de soi.

Dans la réalité, le monde du travail est depuis plusieurs années dénoncé pour être fortement générateur de stress et donc plutôt destructeur que propice à la construction de ses acteurs. Les causes des situations de stress au travail sont nombreuses et régulièrement identifiées. Les acteurs du monde du travail ont pris différentes mesures sur cette problématique principalement abordée aujourd’hui par les dispositifs sur la prévention des RPS (Risques Psychos Sociaux).

Bien qu’allant dans le bon sens ces dispositifs ne concernent pas toutes les entreprises, ni tous les acteurs. Au –delà des dispositions prises par les pouvoirs publics et les entreprises, force est de constater que cela n’est pas toujours suffisant pour supprimer le stress et ses effets.

En effet, nous avons identifié au cours de nos interventions en entreprise, 4 attitudes qui favorisent très largement l’apparition du stress.

La première est le pessimisme affiché de nombre de personnes qui visualisent principalement les dangers, risques et problèmes plutôt que de penser en terme de solutions, d’opportunités ou encore d’issues positives.

Effectivement, l’environnement économique et sa médiatisation quasi-systématiquement négative voire même catastrophique ne sont pas de nature à donner le sourire ni à être source d’optimisme si l’on croit sur parole tout ce qui nous est annoncé. 

La seconde est l’attentisme des personnes stressées : ce qui est marquant c’est qu’elles décrivent essentiellement des situations qu’elles subissent et vivent difficilement sans proposer de changer les choses. Par exemple, le collaborateur, qui constate que son environnement de travail se dégrade et qui visualise bien que cela va le conduire à une situation difficile voire insupportable et qui ne fait rien pour changer les choses en espérant secrètement que les choses s’amélioreront toutes seules.

La troisième étant le dogmatisme de certaines personnes qui considèrent, qu’elles devraient être régulièrement augmentées ou promues au prétexte que c’est normal et ce, tout à fait indépendamment de leurs compétences, performances ou du contexte économique.

La quatrième est le manque de réalisme de certains qui voient les choses comme ils le souhaitent ou le redoutent et non comme elles le sont réellement.Le collaborateur qui se plaint du nouveau système d’information que l’entreprise vient d’installer au prétexte qu’il met un peu plus de temps pour réaliser ses opérations courantes et qui voudrait que l’on revienne au système précédent. Evidemment, il est facile d’identifier et de « dénoncer » ces attitudes négatives et totalement contreproductives chez les autres et notre propos n’est pas de condamner mais bien de proposer des solutions pour les modifier.

Les causes de ces comportements trouvent leur origine dans le parcours de vie de chacun d’entre nous : notre éducation, nos expériences, nous ont « programmés » et mis en place, pour certains, des pensées limitantes, des images écrans voire des injonctions paradoxales. Une personne qui a régulièrement reçu des messages négatifs tels que « tu n’y arriveras pas », « tu n’es pas à la hauteur », « tu es nul(le) », « je t’avais bien dit que c’était impossible pour toi » de ses tiers-privilégiés dans sa jeunesse aura bien évidemment tendance à naturellement être pessimiste.

Une personne qui en début de carrière a pris des initiatives (pertinentes ou non) et qui s’est fait sèchement recadrer indépendamment des résultats obtenus aura fortement tendance à un certain attentisme. La personnalité ainsi façonnée peut s’appréhender à l’aide de plusieurs méthodes (PCM, Analyse transactionnelle, PNL, méthode INSIGHT, méthode HERMANN ou encore la méthode TMA que nous utilisons pour identifier le potentiel et améliorer les performances des collaborateurs et managers de nos clients, et d’autres encore…) qui présentent toutes l’intérêt de permettre une prise de conscience du collaborateur concerné, plus « scientifique » et moins empirique de son mode de fonctionnement et commencer ainsi à vouloir changer.

Le changement d’attitude passe par une « reprogrammation » de notre mode de fonctionnement : il ne s’agit pas là de changer qui nous sommes en tant qu’individu mais bien de donner des pistes et solutions pour se construire et se réaliser professionnellement avec plus de facilité.

En contrepoint des 4 attitudes « destructrices », nous recommandons les 4 attitudes suivantes et les réflexes associés à adopter. La première est l’optimisme à adopter en toutes circonstances : il ne s’agit pas d’un optimisme béat (cf le réalisme abordé ci-après) mais de croire qu’il y a plus de choses possibles à réaliser ou à changer que d’impossibilités.

Vous connaissez certainement la citation de Mark Twain : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ».

Les exemples illustrant cette citation sont légions comme par exemple George Dantzig qui inventa un algorithme en résolvant des problèmes qu’il pensait être des devoirs demandés par son professeur, (il était arrivé en retard au cours ce jour là et avait noté les libellés rédigés au tableau comme des exercices à faire à la maison), alors qu’ils s’agissaient d’énigmes mathématiques non résolues à cette époque.

L’idée générale étant d’agir comme s’il était impossible d ‘échouer et pour ce faire de considérer chaque situation difficile comme une opportunité de progresser, de la découper en étapes à franchir puis de se concentrer sur chacune des étapes. Chaque progrès, même minime est une victoire qu’il faut saluer et fêter et ne pas le considérer comme un résultat ridicule : cette attitude donne énergie et enthousiasme et met celui qui l’adopte dans une dynamique du succès.

La seconde est le volontarisme qui considère que nous pouvons changer le cours des évènements si nous le voulons vraiment. Un proverbe chinois indique « Les volontés faibles se traduisent par des discours ; les volontés fortes par des actes. » Il faut donc agir résolument sur les difficultés rencontrées en acceptant que cela ne fonctionne pas nécessairement dés la première tentative.

L’idée générale étant qu’il n’est pas nécessaire d’élaborer de belles stratégies déclinées dans les moindres détails et à l’infini, généralement par peur et pour se prémunir de l’échec, mais bien d’élaborer les grandes lignes de la stratégie et d’agir : l’évolution de l’action permettra soit de réussir soit d’ajuster sa démarche vers le succès.

La troisième étant le pragmatisme qui permet de s’adapter à toute situation même si elle ne se présente pas comme nous pourrions le souhaiter. Pour cela, l’utilisation de la méthode des freins et contraintes est intéressante. Il s’agit de lister l’ensemble des éléments qui nous empêchent d’atteindre notre objectif ou qui nous ralentissent fortement, puis de les classer en contrainte, élément que je ne peux changer directement ou sur lequel je n’ai aucune action directe ou indirecte possible, ou en frein, élément sur lequel je peux agir directement ou indirectement pour le supprimer partiellement ou totalement.

Une fois ce tri effectué, il s’agit de ne plus consacrer aucune énergie ou temps sur les contraintes et de faire avec, pour se focaliser exclusivement sur les freins et raisonner en terme d’actions à mener puis de les mettre résolument en œuvre. L’idée générale étant de raisonner essentiellement en terme de solutions et non de problèmes : nous pouvons disserter indéfiniment sur un problème et rester indéfiniment immobiles…

La quatrième est le réalisme nécessaire pour éviter toute déconvenue et agir efficacement. Notre réalité étant souvent orientée par le filtre de notre subjectivité, il est pertinent de distinguer clairement nos sentiments de nos opinions et des faits. Puis sur une situation difficile, il est possible d’utiliser la matrice SWOT ou encore l’outil PMI (Plus – Moins – Digne d’Intérêt) : cela permet de distinguer ce qui est de l’ordre du perçu et celui des faits.

Le réalisme peut et doit bien évidemment s’accompagner des 3 autres attitudes pour ne pas annihiler toute ambition : si je questionne un échantillon de collaborateurs sur les chances qu’une PME de l’Oise, avec une petite vingtaine de collaborateurs, a de devenir un leader mondial des barres chromées, il est vraisemblable qu’une majorité, au nom du réalisme, me disent qu’il n’y a aucune chance que cela soit possible !

En effet, comment s’imposer face à des compétiteurs avec des moyens financiers supérieurs, des groupes avec une capacité de R&D (recherche et développement) sans commune mesure avec celle d’une pme !

Et pourtant, c’est le cas d’Uranie International : cette PME a su s’imposer au niveau mondial sur un secteur d’activité où nous aurions pu facilement penser que des sociétés allemandes ou de grands groupes internationaux seraient mieux armés pour le faire.

De tels exemples d’entreprises foisonnent, et il en est de même concernant les réussites individuelles de personnes pour qui le réalisme n’empêche pas l’ambition, bien au contraire.

En conclusion, nous accompagnons quotidiennement collaborateurs et managers individuellement et collectivement, et nous constatons que les personnes les plus épanouies au travail et qui progressent régulièrement sont celles qui adoptent naturellement ou par choix l’optimisme, le volontarisme, le pragmatisme et le réalisme.

Vos attitudes sont-elles constructives, propices à votre épanouissement ? Si ce n’est pas le cas, nous vous recommandons vivement de changer, par vous-même ou en vous faisant accompagner, pour améliorer vos performances et vivre beaucoup mieux votre quotidien professionnel.

 

Arnaud Dubost et toute l’équipe de MANEGERE

 

Repost 0
Published by manegereafrique - dans MANEGERE NEWS
commenter cet article
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 11:16

Spécialiste des questions liées au changement, journaliste et rédacteur en chef, Yves Deloison nous fait part de son regard sur ceux et celles qui souhaitent changer quelque chose. Ce mois-ci, il se pose la question du chômage : au-delà du cap difficile, celui-ci ne peut-il pas être une source d’opportunités nouvelles ?

Sérieuse source d’angoisse, le chômage n’a pourtant pas que des inconvénients. C’est par exemple l’opportunité de réfléchir à ses priorités professionnelles, à ses motivations profondes et pourquoi pas, de se reconvertir. Pas facile mais possible.

- Près de 45 ans après la création de l’ANPE, devenue depuis le Pôle Emploi, et la traversée de nombreuses crises qui ont touché et touchent encore directement ou indirectement l’ensemble des familles françaises, le chômage continue à s’envisager comme une situation exceptionnelle. Qui peut croire aujourd’hui au retour du plein emploi ?

- Avec la dernière crise qui rebondit à nouveau depuis quelques mois, les dégâts causés à l’emploi sont considérables. Le taux de chômage continue d’augmenter fortement. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité au cours du mois) en France métropolitaine a cru de 26 000, soit +0,9 % en septembre dernier. Pourquoi fait-on comme si perdre son job n’était qu’un simple accident de parcours ? Qui peut imaginer que dans les années à venir, chaque humain pourra décrocher un emploi à vie ? Tout cela est d’autant plus incertain avec l’allongement de l’espérance de vie et donc des carrières professionnelles.

Le chômage : drame ou opportunité ?

- À l’origine du profond malaise ressenti par la plupart des demandeurs d’emploi en dehors de la baisse de revenus inhérente au statut, il y a la représentation autour du travail toujours aussi caricaturale et qui n’a plus lieu d’être aujourd’hui : le traditionnel clivage entre périodes actives et périodes inactives, périodes travaillées et périodes chômées, celles-ci souffrant toujours de représentations négatives. Si le regard que porte la société sur le travail ne change pas, il est normal que le chômage continue à être vécu comme un drame et non comme une opportunité pour la suite du parcours professionnel.

Accompagner les changements professionnels

- N’est-il pas temps à présent qu’Etat et partenaires sociaux s’entendent sur la mise en place d’un système qui permette aux uns et aux autres d’être accompagnés afin d’appréhender au mieux les changements professionnels ? La mission d’un tel service ne serait surtout pas de contrôler votre performance quant à votre recherche d’emploi, mais de vous aider à prendre le virage et à construire votre projet de retour à l’emploi. Malheureusement, cela n’existe pas. J’ai rencontré dernièrement Marc Traverson, auteur de l’ouvrage "Lettre à ceux qui ont momentanément perdu leur emploi" (éd. Payot) pour savoir comment peut faire un demandeur d’emploi dans un tel contexte pour rebondir.

Le chômage peut-il offrir des avantages ?

- « Comme au judo, il faut savoir utiliser la force des circonstances pour en tirer profit, m’a t-il répondu. En période de chômage, le champ des possibles s’ouvre. Cela s’accompagne le plus souvent de la peur de la précarité et de l’incertitude, surtout quand on envisage son âge ou son niveau de qualification comme un problème. C’est l’occasion d’en finir avec une situation qui se dégrade et de mettre un terme à un job dans lequel on s’ennuie et dont on n’ose pas sortir. C’est aussi l’opportunité de se réorienter. Ça permet à certains de trouver l’énergie de réaliser un vieux rêve et à d’autres de revisiter leurs motivations souvent enfouies sous le poids du quotidien. »

Comment réussir à tourner la page ?

- « On doit commencer par faire le deuil du précédent emploi. L’angoisse ressentie est un atout car elle sert d’alarme interne et incite à bouger. C’est un facteur mobilisant. » Comment réaliser son projet ? «  Il faut se mettre dans une posture d’entrepreneur. Et ça n’est pas simple quand on n’a jamais connu de changement professionnel. Le mieux pour y parvenir, c’est de participer à des ateliers afin d’échanger avec d’autres. Je crois beaucoup à la dynamique collective. » Même s’il est difficile de faire face au chômage, surtout quand on ne l’a pas vu venir, ne ratez pas l’occasion de mettre à profit cette période pour rebondir à bon escient.

Yves Deloison www.toutpourchanger.com

Repost 0
Published by manegereafrique - dans MANEGERE NEWS
commenter cet article
25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 12:07
La crise pousse les entreprises à trouver de nouveaux leviers de performance : réduction des coûts, communication sur différents supports, investissement dans les secteurs émergents... 
Elles s'adaptent et se transforment, mais créent-elles pour autant de nouvelles professions ? Deux experts partagent leur point de vue.

OUI, la crise accélère le changement

 « Il faut souvent attendre que la société n'ait plus le choix pour qu'elle accepte la nouveauté » constate Jessica Lichy, enseignante à l'IDRAC Lyon. Un constat particulièrement vrai en France, « un pays qui met toujours du temps à accueillir les nouvelles technologies pour les mettre à son profit. »

La période actuelle, sur fond de crise économique et de mutation technologique, est un terrain propice à l'innovation : « Le climat de crise modifie le comportement des consommateurs et oblige les entreprises à explorer différentes manières de travailler. » analyse Jessica Lichy. 
Les technologies numériques constituent en cela « une opportunité qu'elles ne peuvent plus refuser. »

Pour répondre aux défis posés par la grisaille économique, les entreprises intègrent de nouveaux métiers au sein de leurs équipes : « Les postes offline deviennent online, la communication change de support, et tout cela entraîne de profonds changements dans les compétences recherchées. » 
Community managers et spécialistes du référencement sont désormais prisés dans tous les secteurs, « apportant même avec eux un nouveau vocabulaire professionnel. »

La crise s'accompagne aussi de nouvelles manières de recruter : « Les éléments de sélection des candidats ne sont déjà plus les mêmes qu'avant 2010 » observe Jessica Lichy. Maîtrise des réseaux sociaux et présence sur le Web via un blog deviennent même obligatoires pour certaines fonctions, en particulier marketing.

Les organismes de formation effectuent aussi leur mue, avec l'essor du e-learning et de multiples spécialisations Web et numériques. « C'est l'ensemble du monde professionnel qui entame un nouveau cycle, dans lequel la crise joue un vrai rôle d'accélérateur. »

Outre les secteurs émergents tels que les cloud computing, data mining et autres green IT, toute l'activité économique est concernée par ces changements : « Les métiers du XXIe siècle sont là et, désormais, il n'est plus question de les ignorer », conclut l'enseignante en marketing à l'IDRAC Lyon, dont les recherches actuelles tendent à étudier l'impact de la génération Y sur les business models internationaux. « Tout le monde doit aujourd'hui attraper la vague. »

NON, beaucoup d'évolution, peu de création

Plus que la crise, « c'est le passage d'un monde moderne à un monde post-moderne qui engendre l'évolution actuelle des métiers » selonAline Scouarnec, responsable du Master RH de l'IAE Caen.

Car de fait, de profondes transformations s'opèrent, « liées aux nouvelles technologies, aux liens sociaux, aux normes internationales...» qui modifient les modes de production, de consommation ainsi que les relations hiérarchiques.

« Mais pour parler de nouvelles professions, il faudrait observer un ensemble d'activités et de compétences inusitées » explique Aline Scouarnec. Ce qui n'est pas le cas : « Les métiers s'adaptent en intégrant de nouveaux outils et spécialisations, mais ils ne sont pas inédits. »

Bien sûr les compétences évoluent, et leur transition se produit de plusieurs manières, « avec par exemple des métiers qui n'existaient pas dans un secteur donné, et y font leur apparition. » Ainsi les compétences informatiques deviennent-elles primordiales dans les métiers de la communication.

Ou encore des spécialités émergent, comme le contrôle de gestion dit « social », très en vogue dans les ressources humaines : « un type de poste dans lequel le contrôleur de gestion dispose de nouvelles données à analyser, sans que cela ne remette en cause la nature même de son travail », illustre Aline Scouarnec.

Un autre point majeur, celui de la formation : « Nous ne pouvons parler de nouveau métier que si de nouvelles filières de formation se développent, ce que je ne constate pas aujourd'hui. »

 

Car si des spécialisations apparaissent, comme le développement durable et la RSE dans les écoles d'ingénieurs, ou le numérique désormais présent dans la plupart des formations en communication, « les cursus restent les mêmes, et s'adaptent à leur environnement comme ils l'ont toujours fait. »

 

ESSEC Business School Alumni

Repost 0
Published by manegereafrique - dans MANEGERE NEWS
commenter cet article
19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 17:45

Développement interculturel

 

Sur le plan écononomique, l’Europe est en récession, les Amériques sont en croissance faible, l’Asie ralentit et l’Afrique accélère avec, à l’horizon, une croissance à 2 chiffres.

L’Afrique serait-elle devenue le prochain Eldorado ? Ma conviction profonde est que c’est effectivement le cas !

Aujourd’hui, l’Afrique, forte d’une superficie 2 fois supérieure à celle des États-Unis, offre le plus vaste marché émergent de consommateurs (hormis la Chine et l’Inde), soit un milliard d’habitants  qui s’ouvrent  au reste du monde.

L’émergence d’une classe moyenne, principalement urbaine, s’accompagne de nouveaux besoins tels que se nourrir différemment, mieux se loger, communiquer plus facilement ou encore se déplacer plus vite. Les entreprises qui réussissent à se développer sur le continent sont celles qui savent répondre aux besoins de ces nouveaux consommateurs. Des parts de marché sont à prendre aujourd’hui avec l’émergence d’un véritable marché intérieur qui est le principal moteur de la croissance africaine. Un certain nombre d’investisseurs l’ont déjà bien compris avec de nombreux projets qui fleurissent dans de réels secteurs d’avenir de plus en plus destinés aux marchés locaux : la finance, les logements, les infrastructures urbaines, l’énergie solaire, l’eau, les agro-industries, l’agriculture high-tech, l’extraction de l’or, l’hôtellerie, la téléphonie mobile et tous les marchés en BtoB qui constituent autant de nouvelles opportunités d’investissement.

Alors qui que vous soyez, que vous souhaitiez aller travailler en Afrique ou y créer une entreprise voici 7 évidences à maitriser avant de vous lancer. 

Dans ce numéro, je développerais la première des 7 : il n’y a pas 1 Afrique mais au minimum, 7, voire 14, peut -être même 42 et certainement des dizaines d’Afriques!!!!

C’est une évidence et pourtant …

En Europe, on parle souvent de l’Afrique comme d’un seul et même pays en oubliant qu’il s’agit d’un continent constitué de 54 pays, et chacun d’entre eux possédant ses particularités. Dire « les africains » en parlant d’un comportement revient exactement à dire : les européens fonctionnent de la même façon sur l’ensemble de l’Europe. Il y a certainement des similitudes dans certaines attitudes, valeurs, cultures et comportements  entre un anglais, un danois, un français et un grec mais également de nombreuses différences.

Même si on dit que l’Europe est en récession, il n’en va pas de même pour l’Allemagne par exemple.

Un jeune sénégalais né en France qui se prépare à rentrer au Sénégal pour y vivre et travailler  et qui ne l’a connu que pendant les vacances  doit prendre conscience qu’il va découvrir un autre pays, et pour le moment,  je croise encore trop des jeunes de ce profil, qui vous affirment: c’est quand même mon pays,  je le connais très bien !!!!

De la même façon, un français qui a travaillé plusieurs années au Gabon, et qui va travailler au Bénin, ne peut nullement prétendre connaître ce nouveau pays au prétexte qu’il a vécu au GABON.

Si nous considérons l’Afrique sous l’angle de grands ensembles géographiques alors nous comptons au moins 7 Afriques :

-          Afrique du nord

-          Afrique sahélienne (pays limitrophes du Sahel)

-          Afrique de l’ouest

-          Afrique centrale

-          Afrique de l’est

-          Afrique australe

Et enfin, j’ajoute l’Afrique de la diaspora dont les valeurs et les comportements sont souvent différents de leur pays d’origine.

Il est aussi possible de regarder l’Afrique selon le prisme de la colonisation et plus spécifiquement de la langue

-          Anglophone

-          Francophone

-          Lusophone

A ce stade déjà, si l’on considère l’Afrique de l’Ouest, l’ensemble géographique se subdivise en 2 avec d’un coté les pays anglophones (Ghana, Nigeria, Liberia, ..) et de l’autre, les pays francophones : il suffit d’aller une fois dans l’un de ces 3 pays  par exemple pour constater les différences de rythmes, d’attitudes et de comportements avec les pays francophones.

Il est également possible de regarder le continent par le biais de la religion

-          Musulmans

-          Chrétiens

Et dans ce cas, il faut alors considérer par exemple le Nigeria et la Côte d’Ivoire en 2 blocs distincts, et si on y rajoute les animistes ……

Enfin, il est également possible de considérer un critère géographique :

-          enclavé

-          avec façade maritime

Le constat est valable pour tous les pays du monde : l’accès direct à la mer d’un pays a un impact sur sa population et sur son développement économique.

Il pourrait encore être possible de considérer les groupes ethniques et là, chaque pays d’Afrique sera alors constitué d’une mosaïque d’ethnies différentes.

L’Afrique est multiple c’est une évidence, et c’est tant mieux ainsi car cela contribue à sa richesse et à son immense potentiel. Aller travailler en Afrique exige de ne pas oublier cette évidence sous peine d’échouer ou de passer à côté de grands succès.

Alors comment s’y prendre pour appréhender ses multiples Afriques ?

Aller sur internet ? L’une des difficultés à gérer si vous vous apprêtez à vous implanter sur ce continent  est la faible disponibilité d’études chiffrées et sérieuses sur le pays que vous ciblez. Néanmoins, Internet est une bonne source pour s’informer sur son histoire et son actualité.

Vous rendre à l’ambassade? A l’instar des Afriques, il existe des ambassades et le niveau des interlocuteurs est très inégal et ne garantit pas d’obtenir les bonnes informations.

Aller y passer ses vacances ?

Il est effectivement intéressant de visiter le pays pour découvrir sa population, son rythme, ses particularités en en profiter aussi pour consacrer plusieurs jours à rencontrer les acteurs économiques : un banquier, un juriste, la chambre de commerce locale, 1 ou 2 acteurs de votre domaine d’activité, ou encore les cabinets d’audits qui se multiplient en Afrique.

Pour cela, il est pertinent et facilitant de trouver un sujet qui permette indirectement de parler « business dans le pays » : tous les sujets plutôt prospectives  sont fortement appréciés ! Alors préparez vous bien pour être impactant

Les  6 autres clés dans les prochains numéros.

 

Saïd AGBANRIN et l’équipe MANEGERE

 

Repost 0
Published by manegereafrique - dans MANEGERE NEWS
commenter cet article
15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 15:50

 

Repost 0
Published by manegereafrique - dans MANEGERE NEWS
commenter cet article
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 13:51

 Nouvelle-image--1-.png

 

France

Cluster Afrique Francophone

 

Participez à la deuxième édition de l’Africa DDay

L’événement recrutement dédié à l’Afrique

 

Un après-midi pour se rencontrer

De nombreuses perspectives pour décoller

 

Vendredi 22 mars 2013 de 14h à 20h, dans nos locaux de Neuilly sur Seine

Le 22 mars, pour la deuxième édition de l’Africa DDay : l’événement de recrutement dédié à nos postes en Afrique, 50 candidats seront sélectionnés pour participer à une journée de recrutement unique au sein de notre cabinet. De 14h à 20h, ils passeront les étapes de notre recrutement en accéléré et profiteront d’échanges privilégiés avec des collaborateurs et des associés du Cluster Afrique Deloitte, organisation rassemblant 11 bureaux en Afrique Francophone.

Intéressé(e) par l’opportunité de travailler dans l’un de nos bureaux africains ?

Vous êtes un(e) professionnel(le) confirmé(e), 4 ans d’expérience minimum ?

Vous avez une volonté forte de travailler en Afrique ?

Vous souhaitez intégrer une organisation en croissance et accélérer votre développement professionnel et personnel?

 

Découvrez l’Africa DDay et postulez !

 


185, avenue Charles-de-Gaulle
92524 Neuilly-sur-Seine Cedex
France

 

Deloitte fait référence à un ou plusieurs cabinets membres de Deloitte Touche Tohmatsu Limited, société de droit anglais (« private company limited by guarantee »), et à son réseau de cabinets membres constitués en entités indépendantes et juridiquement distinctes. Pour en savoir plus sur la structure légale de Deloitte Touche Tohmatsu Limited et de ses cabinets membres, consulter www.deloitte.com/about. En France, Deloitte SA est le cabinet membre de Deloitte Touche Tohmatsu Limited, et les services professionnels sont rendus par ses filiales et ses affiliés.

© 2013 Deloitte SA

Accueil

     50RSS

Repost 0
Published by manegereafrique - dans MANEGERE NEWS
commenter cet article
15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 20:01

logo.png

«MANEGERE a su s’immerger totalement dans la culture d’entreprise ANSALDO STS pour apporter des réponses opérationnelles et personnalisées »

 

 

Depuis juillet 2008, Laure MICHALET, Chargée de Développement Ressources Humaines chez ANSALDO STS aux Ulis, a placé la formation au centre de son activité pour mieux outiller les collaborateurs aussi bien sur un plan technique que sur des compétences transverses.

ANSALDO STS, filiale du groupe italien FINMECCANICA, développe des outils de pointe dans l'ingénierie  et la conception de systèmes de signalisation ferroviaire.

Elle a accepté de témoigner sur cette expérience.

Pourriez-vous nous situer le contexte dans lequel vous faites appel à MANEGERE ?

 

La formation professionnelle continue est un axe privilégié pour ANSALDO STS permettant de maintenir un haut niveau technique au sein de l'entreprise.

 

En France, 15 000 heures sont consacrées annuellement à la formation, dans les domaines du développement logiciel , des systèmes complexes,  de l'électronique et de l’informatique, mais également dans les domaines non techniques tels que les langues, l’hygiène/sécurité/environnement ou encore le  management et le développement personnel.

 

Depuis 2008, MANEGERE intervient chez ANSALDO STS sur ces deux dernières thématiques, ouvertes à tous les collaborateurs.

 

Pouvez-vous nous parler plus précisément de votre perception des interventions MANEGERE?

Au-delà d’apporter des réponses opérationnelles aux collaborateurs d’ANSALDO STS sur leur prise de parole en public ou sur la conduite de réunions par exemple, les interventions de MANEGERE facilitent également l’intégration des nouveaux recrutés et donnent des clés au management sur la prévention des risques psychosociaux ou sur la gestion de la diversité.

Quels sont les apports pratiques des formations MANEGERE ?

 

MANEGERE s’imprègne des spécificités ANSALDO STS, des problématiques liées aux métiers grâce à un travail approfondi de préparation de ses interventions au travers d’échanges préalables avec les participants.

 

Dès lors, les formations sont totalement personnalisées et adaptées à la culture d’entreprise et aux publics rencontrés et les messages sont alors parfaitement compris, acceptés et intégrés par les participants.

 

Cet ancrage des apports MANEGERE est consolidé par la suite par des entretiens téléphoniques entre MANEGERE et les participants sur leurs retours d’expérience : ces séances de mentorat permettent au cas par cas de préciser et d’approfondir des points spécifiques abordés lors des interventions et en facilitent leur intégration dans la durée.

 

Quel regard portez-vous sur la qualité de l’animation MANEGERE ?

 

Tous les participants expriment une grande satisfaction à l’issue des interventions MANEGERE et se réinscrivent très volontiers aux différentes thématiques proposées par  le service formation et animées par le cabinet

Ils apprécient tout particulièrement l’interactivité de ces journées et les différents jeux et mises en situation proposés par MANEGERE.

Ils plébiscitent la qualité de l’animation vive, rythmée et opérationnelle de MANEGERE.

 

Selon vous, quels sont les éléments qui assurent la performance de MANEGERE ?

 

MANEGERE sait s’immerger totalement dans une entreprise pour en saisir son ADN et rencontrer ses collaborateurs avant toute intervention pour pouvoir proposer par la suite un contenu personnalisé et fait « sur mesure » en fonction des profils.

Enfin et surtout, MANEGERE a su s’immerger totalement dans la culture d’entreprise ANSALDO STS pour apporter des réponses opérationnelles et personnalisées

 

Interview réalisée Chrystel BAYLAC pour MANEGERE le 1 octobre 2012

 VISUEL MGA

 

REVELATEUR DE PERFORMANCE & CREATEUR D’EXCELLENCE

 

Standard : +33 (0)1 44 75 70 07 - http://www.manegere.fr/

Repost 0
Published by manegereafrique - dans MANEGERE NEWS
commenter cet article
15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 19:41


Hmme-de-Vitruve.png

 

L’Homme est le principal moteur de la performance et seul capable de créer les conditions  de l’Excellence

Pourquoi ?

D’abord revenons à notre définition de la performance et de l’Excellence.

Pour nous, la performance à l’instant T est similaire à l’excellence, c’est dans le temps que l’Excellence se différencie et trouve sa supériorité sur la performance.

La plus grande difficulté des entreprises, comme celle des Hommes, est de maintenir un niveau de performance durable, c’est ce que nous nommons l’Excellence.

L’environnement est  instable

 

  • les mutations technologiques et sociologiques
  • la pression concurrentielle
  • l’adhésion des collaborateurs 
  • la motivation et les aspirations
  • les difficultés d’adaptation

 

Pour toutes ces raisons, les mêmes actions qui aujourd’hui entrainent une performance peuvent entrainer des échecs demain.

Il s’agit donc de construire les conditions d’une performance durable donc de l’excellence pour y arriver et pour cela remettre l’Homme au cœur du système.

Dans un précédent article, nous évoquions les 5 qualités indispensables pour cet Homme

  •  
    • responsable
    • bienveillant 
    • positif
    • entreprenant
    • ouvert

Et nous pourrions y ajouter la culture de la discipline.

L’Excellence dans une entreprise ne peut être l’affaire d’une seule personne  aussi haut placée soit-elle !

C’est l’affaire de tous les Hommes qui composent cette entreprise, s’ils savent échanger, décider et surtout agir ensemble !

Tout au long de l’année, nous vous proposerons des outils soit pour créer les conditions de l’excellence,  soit en travaillant sur les Hommes  ou en vous permettant de mieux les faire travailler ensemble.

Said AGBANRIN et l’équipe MANEGERE

VISUEL MGA

Repost 0
Published by manegereafrique - dans MANEGERE NEWS
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de manegereafrique
  • Le blog de manegereafrique
  • : Mane Gere Associés est un cabinet africain ayant des entités au Bénin, en Côte d’Ivoire, au Niger, au Sénégal, en Tunisie et en France, nous offrons quatre (4) types de prestation à savoir : - le Recrutement, - les formations sur mesure, - l’ingénierie pédagogique, - l’accompagnement performance. Et nos trois (3) domaines de compétences en formation sont le Management, l’Efficacité commerciale et le Développement personnel.
  • Contact

Recherche

Liens