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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 08:46


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Gestion du temps

  

  

Le temps nous manque de plus en plus. Pourtant, nous avons tous exactement 86'400 secondes par jour. Comment faire pour le récupérer?

 

Voici 10 trucs pour récupérer notre temps...

  1. Savoir ce que nous voulons
    Qui ne sait pas où il va finit nulle part! Cet adage résume à lui seul le risque que nous courons si nous ne savons pas ce que nous voulons. Oui, me direz-vous, et ce n'est pas facile de le savoir! Alors passons au deuxième point...
  2. Savoir ce que nous ne voulons pas
    Au fil des années qui passent, nous accumulons de l'expérience, et nous apprenons à nous apprivoiser. Du coup, à défaut de savoir ce que nous voulons, nous savons de plus en plus clairement ce que nous ne voulons pas. C'est donc un excellent point de départ pour commencer notre quête de temps!
  3. Savoir dire non
    La plupart d'entre-nous sait qu'il est souvent plus facile de dire oui que de dire non. Pourtant, ce sont souvent nos oui qui sont très chronophages. Il nous faut donc apprendre à reconnaître les moments où nous aspirons à dire non, et le dire! Mais, me direz-vous, nous ne pouvons quand même pas devenir du jour au lendemain des êtres totalement asociaux... d'où le prochain point!
  4. Gérer les attentes de notre entourage
    Pour que nos proches, amis, collègues, chefs puissent entendre notre non, il faut les préparer. Nos amis anglo-saxons appellent cela "managing expectations". Il s'agit donc de gérer les attentes des personnes qui nous entourent en leur expliquant à l'avanceles règles du jeu, bien avant de devoir dire non...
  5. Séparer ce qui est urgent de ce qui est important
    Bah, me direz-vous, voilà bien des années que vous connaissez ce concept... Alors je vous le répète encore une fois, au cas où...

    Déléguez ce qui est urgent mais sans conséquences potentielles. Planifiez dans votre agenda les tâches qui ne sont pas encore urgentes mais qui peuvent avoir un grand impact sur votre quotidien ou votre vie. Faites tout de suite les tâches qui sont à la fois urgentes et importantes. Enfin, laissez tomber toutes les tâches qui ne sont ni urgentes, ni importantes, sauf si celles-ci vous procurent plaisir à vous ou aux personnes qui comptent pour vous.
  6. Identifier nos voleurs de temps
    Et savez-vous qui est notre plus grand voleur de temps? -Nous! Surtout lorsque nous ne savons pas ce que nous voulons ou ne voulons pas, lorsque nous ne disons pas suffisamment non, ou lorsque nous ne séparons pas l'urgent de l'important...

    Quelques exemples? Rester 40 minutes de plus au bureau alors que nous n'avons plus rien d'important à faire, regarder un film insipide à la télévision, surfer sans but sur Internet, ou consulter interminablement nos messages dans notre iPhone...

    Oui, me direz-vous, mais on ne peut quand même pas toujours faire quelque chose! D'où le prochain point...
  7. Distinguer le "faire" du "être"
    Il est vrai que "faire" est notre premier réflexe. Rien de plus rassurant que de ne pas avoir le temps de réfléchir. Et puis, si nous faisons beaucoup, c'est que nous sommes quelqu'un de bien! Vraiment? Nous avons peut-être tendance à devenir champions du monde de tâches secondaires...

    Mais alors, qu'en est-il du "être"? Et voilà tout le paradoxe... ...pour "être" plus, pour mieux habiter notre être et notre vie, il faut souvent faire moins. Et le meilleur moyen de nous assurer que nous avons le temps d'être, c'est de prendre rendez-vous avec nous-même! Saisissez votre agenda, et planifiez dans les 7 jours à venir une heure pour "être".

    Quelques exemples: Marcher en foret, vous assoir sur un banc public, écouter de la musique, vous promener sans but dans les rues de votre quartier etc.
  8. Concentrer notre énergie sur notre cercle d'influence
    Oui, dans notre monde hyper-médiatisé, nous sommes en prise constante avec l'actualité et son flot de mauvaises nouvelles. Pourtant, nous n'avons que peu d'influence sur tous ces maux. Alors pourquoi pas nous concentrer sur les points que nous sommes à même d'influencer directement?

    Aider une dame ou un monsieur d'un certain âge à traverser la route a un impact certain pour cette personne, et cette action concrète et positive se réverbère alors dans son entourage et dans le vôtre (car, même si c'est bizarre, lorsque nous faisons des choses bien, nous devenons meilleurs).
  9. Comprendre nos croyances liées au temps
    Nous avons tous accumulé malgré nous toutes sortes de croyances par rapport à beaucoup de choses dans notre vie. Ces croyances sont à la fois rassurantes et pratiques, car ce sont de mini-programmes qui nous permettent de prendre une foule de décisions tous les jours sans y réfléchir. Dans la plupart des cas, c'est bien. Mais certaines de ces croyances sont limitatives, et peuvent avoir un impact sur notre temps.

    Exemples: "Le temps, c'est de l'argent", qu'on pourrait remplacer par "le temps, c'est de la vie". Ou "je fais passer les autres avant moi", qui pourrait devenir "je peux donner le meilleur de moi aux autres lorsque je prends le temps de m'écouter". Et vous, quelles croyances limitatives peuplent votre univers?
  10. Savoir ce que nous ferons de tout ce temps
    Et voilà le point culminant de tout ce qui précède: -À quoi bon avoir plus de temps si nous ne savons pas qu'en faire ou qui être? Pour avoir envie de mettre en pratique les points un à neuf, il faut que ce temps libéré puisse être mis au service de nos aspirations.

    Et plus nous savons ce que nous ferons de notre temps ainsi libéré (ça ne vous rappelle pas le point un?), du plaisir que ça nous apportera, de l'impact positif que ça aura sur les gens qui nous sont chers, plus nous aurons envie d'y parvenir.

Quelles sont nos aspirations? Que voulons-nous vraiment faire de notre vie? Qu'est-ce qui compte VRAIMENT pour nous? Quelle est notre vraie vocation? Et quelle contribution pouvons-nous apporter au quotidien pour rendre notre monde un peu meilleur?

Article publié sur le blog http://www.auto-coaching.com/

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 13:09


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Le mind-map est un outil de pensée créative, pour optimiser le potentiel de son cerveau afin de mieux organiser ses idées : conception de plans, résolution de problèmes

 

 

 

Tony Buzan est un spécialiste reconnu dans le monde entier pour avoir inventé le concept de "mind-mapping", il a fait de nombreuses recherches sur le l'apprentissage et le fonctionnement cérébral, mais aussi sur la lecture rapide et il a créé cet outil de pensée créative dont nous pouvons tous tirer profit pour optimiser notre mode de fonctionnement : thèses, projets de livres, projets de recherche, articles, révision de cours, préparation d'examens... Ce formidable outil peut nous aider à nous servir au mieux de tout notre potentiel d'apprentissage.

Qu'est-ce que le "mind-mapping" ? Définition du "mind-map" et mise en pratique

Tony Buzan nous expose tout d'abord le contexte de sa découverte du principe du "mind-mapping" : comme tout étudiant soucieux d'optimiser au maximum ses méthodes de travail, il s'est demandé comment prendre des notes de manière efficace, et surtout comment trouver une méthode de mémorisation de ses cours qui lui permettent de réviser et de réussir au mieux ses examens. Pour expliquer le principe du "mind-mapping", Buzan nous donne trois points clés :

   

  • le mot "clé" : pour Buzan, le mot "clé", quand on l'associe à "mot" ou à "image", est plus qu'un simple indicateur de l'importance d'une notion, il s'agit plutôt pour lui d'une "clé de mémoire", selon le principe que nos processus de mémorisation ont besoin d'éléments déclencheurs pour que nous retrouvions le chemin d'accès à nos souvenirs.
  • le "mot-clé" est dans le "mind-mapping" le chemin d'accès privilégié aux souvenirs que nous avons stockés dans notre "cerveau gauche", car les mots stimulent l'hémisphère gauche cérébral. Cependant, et c'est là l'originalité du concept de Buzan, la seule utilisation du "mot-clé" ne nous permet pas de profiter de la totalité de nos capacités cérébrales, d'où l'utilisation qu'il va nous apprendre de l"image-clé".
  • l'"image-clé" : il s'agit d'une association entre un mot et une image, qui va nous permettre de retrouver facilement accès à nos souvenirs en stimulant le cerveau droit et le cerveau gauche. Elle va servir à stimuler notre imagination pour recréer des associations familières, dans la mesure où le processus de stockage de notre mémoire passe principalement par les cinq sens. Pour Tony Buzan, l'"image-clé" est donc bien la pierre angulaire du "mind-mapping".

Le "mind-mapping" : une méthode simple de mémorisation, d'organisation et d'apprentissage

Ainsi, Buzan nous invite lorsque nous lisons à ne pas seulement noter des "mots-clés", qui ne stimulent, comme on l'a vu, qu'une partie du cerveau et qui, de plus, ne favorisent pas un accès facile à nos souvenirs lorsque nous en avons besoin, mais bien à poser des "images-clés".

En premier exercice pour apprendre le principe du "mind-mapping", Buzan nous invite à prendre une feuille blanche, et à dessiner une image centrale représentant le "bonheur" pour nous. Puis à associer l'image-clé du "bonheur" à une dizaine de "mots-clés" rattachés à l'image centrale par des ramifications. Notre cerveau fonctionne par association d'idées et d'images, et cette représentation du "bonheur" nous accompagnera désormais, facile à retrouver lorsque nous en aurons besoin.

Buzan nous invite ensuite à appliquer ce premier exercice simple à nos besoins d'apprentissage propres : à l'école ou à l'université, pour mémoriser un cours, pour préparer un plan de dissertation, de travail de recherche, de mémoire ou de thèse. Au travail, pour préparer un brainstorming, pour développer des projets, mettre en place des équipes ou préparer une présentation devant un groupe. Cet outil très efficace et redoutablement simple peut nous aider à tous les niveaux de notre vie, niveaux professionnels, universitaires, familiaux, sociaux...

Vous serez surpris, en essayant cet outil, de voir combien le plan de cet exposé, de cette présentation, de cette soutenance de thèse que vous devez faire s'est tout naturellement imprimé en vous : plus besoin de chercher vos idées, vous avez tout le fil en vous.

Pour en savoir plus, n'hésitez pas à lire ce tout petit livre de Tony Buzan, qui est remarquablement clair et accessible :

Tony Buzan, Muscler son cerveau avec le Mind Mapping, Editions Eyrolles

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 12:29


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Pour trouver la solution à un problème complexe ou prendre une décision dans l’urgence, la logique ne suffit pas toujours. Et votre sixième sens est alors votre meilleur allié.

 

 

 

 

 

 

A peine nommé directeur général des laboratoires qui portent son nom, Thierry Boiron a dû prendre il y a sept ans une décision stratégique : ouvrir une filiale en Russie. «Je tergiversais car je ne savais pas qui placer à sa tête. Puis j’ai fait la connaissance d’une pharmacienne de la société, dont la mère était russe. Mon intuition m’a dit de foncer : c’était le bon moment et la bonne personne.» Malgré le manque d’expérience de la jeune femme et un contexte économique incertain, Thierry Boiron lui a confié la direction de la filiale. Celle-ci est aujourd’hui florissante.

Les patrons qui osent se fier à leur intuition lorsqu’ils sont confrontés à un choix délicat sont plus nombreux qu’on ne le pense. L’Américain Ray Kroc a écouté sa petite voix intérieure, plutôt que les mises en garde de son avocat, lorsqu’il a racheté la marque McDonald’s aux frères du même nom en 1961. C’est aussi en suivant son sixième sens que Bertrand Collomb, alors patron de Lafarge, décida d’implanter des usines dans l’ex-RDA juste après la chute du Mur, puis en Chine quand les entreprises occidentales étaient rares à faire un tel pari. Des têtes brûlées ? Pas vraiment ! «Environ 90% de nos décisions résultent d’un processus intuitif plutôt que de la réflexion», souligne le docteur David O’Hare, médecin diplômé de psychologie cognitive et consultant. Une estimation confirmée par une étude de l’université de Rochester, aux Etats-Unis, qui révèle que 80% de notre capacité cognitive est réservée à des activités qui échappent à nos pensées conscientes.

Si le sujet passionne les scientifiques, il reste tabou en entreprise. «Au sein d’univers très normés, où tout se doit d’être logique et rationnel, cela ne fait pas sérieux, constate Vanessa Mielczareck, directrice de Lunion Formation (école spécialisée dans l’intelligence intuitive). Beaucoup jugent que suivre son sixième sens revient à prendre un risque inconsidéré.» L’intuition permet pourtant d’agir et de réagir plus efficacement. «Grâce à elle, noussondons notre environnement en quelques secondes, prenons de la hauteur vis-à-vis des événements et gérons des situations d’urgence», détailleChristophe Haag, docteur en science du comportement. Il est donc essentiel d’en comprendre les ressorts pour mieux l’utiliser.

Apprenez à reconnaître et à décoder certains signes

La logique et la raison sont régies par l’hémisphère gauche du cerveau, qui analyse en détail chaque situation nouvelle. L’intuition, elle, loge dans l’hémisphère droit, siège des émotions et de la mémoire. Face à une difficulté, notre cerveau droit va survoler la question pour en avoir une vue d’ensemble. «Il repère une foule d’éléments puis nous dicte la décision à prendre», explique Christophe Haag. Certains disent alors entendre une «petite voix», d’autres perçoivent des flashs. Ces manifestations peuvent être physiques (chair de poule, nœud à l’estomac, sudation, palpitations) ou se traduire par un sentiment de certitude. Vous devez apprendre à repérer ces signaux et à les décrypter.

Ghyslaine Deweilde, ancienne formatrice chez Orange, prend des notes chaque fois qu’ils se manifestent : «J’écris ce que j’ai ressenti, quelle décision j’ai prise et surtout quel résultat cela a donné.» Autre technique : la projection mentale. «Représentez-vous les étapes et les conséquences probables de votre choix, puis analysez votre réaction, recommande Vanessa Mielczareck. Vous sentez-vous au bout du compte soulagé, confiant ou inquiet ?» Après quelques semaines de pratique, vous saurez mieux discerner si vos réactions sont dictées par des peurs, des réflexes conditionnés ou des croyances, et vous pourrez faire la part des choses.

Ne cherchez pas à tout contrôler, laissez une place au hasard

Face à une décision ardue, adopter une démarche cartésienne rassure. C’est ainsi que nous empêchons notre intuition de s’exprimer. Il faut donc s’efforcer d’abandonner certains vieux réflexes. Les longues listes de «pour» et de «contre», par exemple, se soldent fréquemment par un match nul et n’aident pas à trancher. Les réunions interminables nous servent surtout à nous convaincre que plus on passe de temps à réfléchir, meilleure sera la décision. «On finit par se noyer dans les détails pour, finalement, ne rien régler… ou faire le mauvais choix», observe Christophe Haag. Sachez vous libérer des outils qui organisent et rationalisent votre quotidien (planning, agenda…) pour laisser davantage de place au hasard et aux coïncidences, terreau de l’intuition. Cela vaut également pour les instruments d’aide à la décision comme les logiciels de simulation, qui indiquent des tendances,des modèles, et incitent à prendre des décisions stéréotypées.

Mais vous devez aussi surmonter la peur de déplaire. Selon une enquête de la Harvard Business School, si 80% des cadres supérieurs expliquent leur succès par des décisions intuitives, plus de la moitié refusent de l’admettre publiquement. Avancer à contre-courant aide pourtant. «Lors que j’ai voulu créer Dans le Noir ?, un concept de restaurants où l’on dîne dans l’obscurité, ma mère comme les treize banquiers que j’ai rencontrés m’ont pris pour un fou. Quelque chose me disait pourtant que ça allait marcher», raconte Edouard de Broglie. Il a investi 750.000 euros dans une entreprise qui réalise aujourd’hui plus de 6 millions de chiffre d’affaires.

Utilisez votre expérience pour affûter votre sixième sens

L’intuition est en partie liée à l’expérience. Après avoir affronté plusieurs fois les mêmes situations, on devient plus intuitif et on prend de meilleures décisions. Dans un ouvrage («Making Management Decisions : The Role of Intuition and Emotion»), Herbert Simon, Prix Nobel d’économie, montre comment les joueurs d’échecs, au fil du temps, affûtent leur sixième sens et trouvent d’instinct la combinaison gagnante. De la même façon, à force de mener des entretiens d’embauche, Tristan Farabet, PDG de Coca-Cola Entreprise France, parvient à se faire rapidement une idée sur les candidats. Et pour vérifier qu’il ne s’est pas trompé sur leur combativité ou leur talent commercial, il a sa technique : il annonce la fin de la conversation au bout de quelques minutes et observe la réaction de son interlocuteur.

Face à l’inconnu, faites confiance à vos émotions

Parce qu’elle implique une certaine expertise, l’intuition s’exprime mieux lorsqu’on évolue dans un domaine familier. Difficile d’avoir du flair en Bourse si vous ne vous êtes jamais intéressé à la finance. Cela signifie-t-il que, une fois en terreinconnue, sans référentiel ni repères, on ne peut pas solliciter sonsixième sens ? Si, évidemment. Et dans ce cas l’intuition fait appel aux émotions. Dans l’une de ses études («On the Nature and Function of Emotions : a Component Process Approach»), le professeur de psychologie K. Scherer, directeur du Swiss Center for Affective Sciences, démontre qu’à chaque fois que survient un événement affectifimportant notre cerveau l’ancre durablement dans notre mémoire.

Et lorsque nous nous retrouvons dans une situation analogue, il réactive une expérience émotionnelle pour nous indiquer commentagir. On est proche de l’instinct,au sens animal. Les Américainsappellent cela le «gut feeling», le «ressenti avec les tripes». Jack Welch, l’ancien président de General Electric, avait l’habitude dedire : «Face à une décision importante, si mes tripes me soufflent “non”, c’est “non”, même si l’analyse me pousse à dire “oui”.» C’est en suivant cet instinct que Pierre Kosciusko-Morizet a décidé de changer de vie et de créer PriceMinister. Il a entendu la voix de son grand-père lui disant qu’il fallait «s’extraire des situations dans lesquelles on n’était pas totalement satisfait pour vivre autre chose».

Restez constamment à l’écoute de votre environnement

«Le cerveau droit, où se niche l’intuition, est aussi la zone de l’imaginaire et de la créativité», observe Vanessa Mielczareck. Sollicité sur des thèmes différents, il établit des liens inattendus. «A notre insu, il enregistre un nombre considérable d’informations qui influencent nos choix», confirme le coach Ricardo Croati. Vous gagnerez donc à vous intéresser à des sujets sans rapport apparent avec votre quotidien. Et à bousculer vos habitudes (en changeant de prestataire, en répondant à un appel d’offres…). Vous dompterez ainsi votre peur de l’inconnu, affinerez votre perception des situations. Selon Thierry Boiron, la clé de nombreuses décisions réside aussi dans l’écoute de soi : «Pour choisir un packaging, je prends un temps de respiration, les yeux fermés, et j’écoute mon instinct.»

Réhabiliter le cerveau droit ne veut pas dire tracer une croix sur la raison. «Le tout-intuition peut conduire à un excès de confiance et diminuer la vigilance», avertit Nicolas Dugay, directeur associé de CAA (conseil et formation). La meilleure décision se prend en combinant raison et intuition. Une approche qui vous aidera aussi à convaincre votre équipe. Difficile, en effet, de révéler que vous avez opté pour un projet après avoir entendu «une petite voix». Mieux vaut évoquer des arguments rationnels… même si, en réalité, c’est votre intuition qui vous a guidé.

Céline Deval

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 21:11

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L’un des paramètres les plus délicats à manier en période de crise est celui du temps. Il est en effet rare que le rythme des événements et les contraintes du quotidien octroient au dirigeant un temps de réflexion suffisant pour analyser sereinement une situation.
 
 L’avenir de l’entreprise semble souvent se jouer en une poignée de secondes, sans que les tenants et aboutissants d’une action ou d’une décision puissent être pleinement appréciés.
En pratique

1. Catégorisez vos actions :
Certaines actions relèvent du domaine commercial, d’autres du domaine financier, d’autres encore du domaine des ressources humaines.
Elles sont toutes liées d’une manière ou d’une autre, mais n’ont pas forcément le même degré de priorité.
2. Hiérarchisez vos actions :
En période de crise, il convient plus que jamais de se fier au bon sens et d’agir avec pragmatisme. Cela consiste alors à privilégier les actions susceptibles d’améliorer rapidement votre situation financière de court terme. Ne conférez pas de caractère prioritaire à des mesures coûteuses en temps et en argent sans avoir l’assurance qu’elles seront très rapidement compensées.
3. Malgré l’urgence, ne prenez pas de décision stratégique sans vous être préalablement accordé un temps de réflexion :
Cette réflexion peut être l’affaire de quelques heures, plus raisonnablement de quelques jours. En revanche, repousser de plusieurs semaines un arbitrage peut faire perdre un temps précieux et exposer à des difficultés irrémédiables : en période de crise, le temps joue contre vous, et l’indécision se révèle aussi dommageable que la précipitation.
4. La plupart des décisions à prendre en contexte de crise engagent votre responsabilité personnelle… :
… cela ne justifie pas pour autant que vous les preniez seul. Vous devez au contraireconsulter votre entourage professionnel et éventuellement solliciter des avis extérieurs avant toute décision que vous jugez cruciale: cela rend votre responsabilité un peu moins écrasante, tout en vous permettant d’agir avec plus de discernement ;
5. Quelle que soit sa portée symbolique, matérielle, humaine, assumez toujours votre décision :
Il n’y a aucun critère absolu pour savoir si la décision est bonne ! Souvent, l’impact réel d’une action ne peut se mesurer avant plusieurs semaines, parfois plusieurs mois : il est donc inutile d’attendre la confirmation du bien-fondé de son action pour passer à l’étape suivante. Et quand bien même la décision prise s’avérerait sans effet, ne gaspillez pas vos énergies en vains remords : vous aurez bien le temps plus tard !
Alerte rouge !
Lorsque vous ne parvenez pas à distinguer quelle décision doit être prise en priorité.
À retenir :
En période de crise, l’action tient souvent lieu de réflexion. Pour agir avec le plus de discernement possible, il est vain d’attendre d’être sûr du bien-fondé de sa décision. Mieux vaut agir avec résolution en poursuivant des buts pragmatiques. Pour autant, indécision et précipitation étant tout aussi néfastes à l’action efficiente, il est impératif de savoir s’octroyer des temps d’analyse et de méditation.
 
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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 10:40

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Vous vous rendez régulièrement à des soirées networking ou petit-déjeuner réseautage, vous échangez des cartes de visite avec d’autres entrepreneurs comme vous en quête de contact. Votre démarche, tout à fait louable, part d’un bon sentiment, mais cela sert à quoi de façon concrète?

Si le but de ces échanges se finit en collection de cartes eh bien en effet, il n’y a pas grand intérêt, ce sera stérile. Maintenant si vous agissez avec un petit peu de méthode cela peut devenir très productif et efficace.

Etape 1 : Consolider les contacts dans une liste exhaustive

En premier lieu rentrez les renseignements des cartes visites que vous avez dans un fichier type Excel avec le plus de renseignements possibles (nom, fonction, activité, mail, mobile), efforcez-vous d’insérer des annotations sur le contact (votre ressenti, intérêt de la discussion avec votre interlocuteur).

En effet tout ce cheminement vous permettra d’évaluer la pertinence du contact. Cette action doit être menée quelques temps après la rencontre (quelques jours tout au plus) et vous autorisera un premier tri des contacts que vous aurez glanés, une vision claire et concise afin de passer à l’étape suivante.

Etape 2 : Rappeler vos interlocuteurs pour sonder leurs intentions

Débutez alors le rappel téléphonique de vos nouvelles relations, mais attention n’attendez pas trop, ainsi vos interlocuteurs se souviendront plus facilement de vous et votre réseautage n’en sera que plus efficace.

Soyez assez précis dans votre demande, initiez une rencontre, réunion ou déjeuner, il sera plus facile de parler de partenariats business en face à face. Le téléphone vous servira surtout à reprendre la température et à fixer un rendez-vous.

Etape 3 : Rencontrer votre contacts avec un objectif en tête

Votre temps est précieux; la seconde rencontre physique est celle qui confirme des intentions communes qui vous permettront de collaborer sur les sujets déjà identifiés lors du débat téléphonique.

Cette étape marque donc le démarrage de la collaboration, quelle qu’en soit la nature, ce sans quoi vos efforts et votre temps auront été vain.

En conclusion souvenez-vous bien

Le réseautage n’est efficace que si l’on agit avec proactivité et que l’on s’est fixé des objectifs de collaborations précis!

N’attendez pas que les contacts viennent à vous, décrochez votre téléphone et provoquez les rencontres.

 Publié par Anthony Rochand

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 10:37

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Raconter sa vie serait une source de plaisir au même titre que le sexe et la nourriture, selon une étude menée par un neuroscientifique de l'université d'Harvard.

 

Vous vous demandez pourquoi certains de vos amis sont trop bavards? Le Pr Jason Mitchell de l'université d'Harvard a peut-être trouvé la réponse à cette question. Selon ce neuroscientifique américain, le fait de parler de soi aurait les mêmes effets que le sexe, la nourriture ou les drogues sur le cerveau en activant le circuit de la récompense. Les résultats de ces travaux ont été publiés la semaine dernière dans la revue de l'Académie des sciences américaines (PNAS).

 

Au départ, les auteurs de l'étude ont constaté que nous passions 30 à 40% de notre temps de parole à informer les autres de nos expériences personnelles et à raconter une histoire dont nous étions le personnage central. Le Pr Mitchell et son ancienne étudiante en psychologie, Diana Tamir se sont alors demandés pourquoi nous aimions tant parler de nous.

Parler de soi à tout prix

Pour comprendre ce qui se passait dans notre cerveau, plusieurs expériences ont été menées sur des participants qui devaient notamment répondre à ces trois questions.

 

1) Á quel point aimez-vous les sports d'hiver comme le ski?

2) Á quel point le président Barack Obama aime les sports d'hiver?

3) Vrai ou faux? Léonard de Vinci a peint la Joconde.

 

Le constat fut sans appel: quelle que fut la question posée, les participants finissaient toujours par répondre en fonction de leur expérience personnelle.

 

Un autre test a confirmé cette tendance. Les chercheurs proposaient de rémunérer les participants qui parviendraient à parler d'un sujet éloigné de leur vécu. Résultats, certains ont préféré perdre de l'argent, juste pour le plaisir de parler d'eux, même quand le sujet de conversation ne s'y prêtait pas. «Tout comme des étudiants auraient été prêts à laisser de côté l'argent pour admirer de jolies filles, nos participants étaient prêts à renoncer à l'argent pour parler d'eux», commente le Pr Mitchell dans son étude.

Au centre du plaisir, la dopamine

D'après les chercheurs, cette irrésistible envie de parler de soi aurait une origine neurobiologique: le système de récompense. En scrutant le cerveau des participants qui parlaient d'eux-mêmes, les chercheurs ont observé une hausse de l'activité du système mésolimbique, une zone connue pour s'activer pendant les rapports sexuels. Ainsi, quand une personne parle d'elle, cette partie du cerveau libère de la dopamine, une substance chimique liée aux sensations de plaisir et d'anticipation d'une récompense.

 

Le succès de Facebook, de twitter et des blogs n'est donc peut être pas un hasard. Connectés sur les réseaux sociaux, les internautes passent environ 80% de leur temps à parler d'eux. Est-ce un mal? Pour les auteurs de l'étude, cette propension à parler de soi renforce les liens sociaux et permet aux gens de mieux se connaître.

 

Par Caroline Piquet

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 10:57

gestion-du-temps.jpgUne DRH me dit hier au téléphone : « c’est fou, tout le monde court après le temps », un responsable d’équipe la semaine dernière : « je cours après le temps » …

 

Ces deux remarques à quelques jours d’intervalle m’interpellent et me donnent l’occasion de rappeler ici quelques clés en matière de gestion du temps.

 

- Les 20/80 La fameuse loi de Pareto s’applique en effet aussi en matière de gestion du temps : 20 % de nos activités produisent 80 % des résultats. Cette Loi nous amène à nous poser la question suivante : quel est mon cœur de métier ? Dans les activités que j’ai accomplies y en a-t-il qui ne font pas partie de ma mission ?

 

- La loi de la dilatation (ou Loi de Parkinson) : plus j’ai du temps et plus le travail prévu me prendra du temps et occupera la totalité du temps disponible. La solution : planifier et se fixer des dates butoirs.

 

- La loi de Laborit: nous avons tendance à faire en premier ce qui nous plait, ce qui est facile et à reporter ce que nous n’aimons pas ou ce qui est difficile. Le risque est de passer plus de temps que prévu à faire ce qui nous plait. Solution : alterner et planifier.

 

- Le principe de Carlson : tout travail interrompu prendra beaucoup plus de temps que prévu. Solution : faire la chasse aux voleurs de temps, dire non aux interruptions. Par exemple, est-il indispensable de rester devant sa boite mail et de répondre dès qu’un message arrive ou puis-je me réserver des plages de temps dans la journée pour cela ?

 

- Loi d’Illich : l’efficacité décroit au-delà d’un certain seuil. Solution : faire des pauses, observer, trouver et accepter ses propres seuils.

 

- La loi de Murphy : rien ne se passe comme prévu, tout est susceptible de prendre plus de temps que prévu autrement dit rien n’est aussi simple qu’on l’imagine au départ. La solution : s’entrainer à évaluer la durée d’une tâche.

 

- Principe de Lakein : l’action l’emporte sur la réflexion. Un objectif qui n’est pas défini prend du retard. La solution est là encore de planifier mais en amont de se fixer des objectifs.

 

Connaître ces grands principes vous permettra de passer au travers de pièges dans votre organisation tant professionnelle que personnelle.

 

Il est important de faire un travail sur vous-même : qu’ai-je fais aujourd’hui, qu’est-ce qui n’a pas fonctionné et qu’est ce qui a bien fonctionné ? Cette réflexion qui peut sembler une perte de temps a priori est au contraire source de gain de temps pour l’avenir.

 

Anne AVELINE est consultante et formatrice en management et en relation clients. Experte en gestion du temps, elle accompagne les entreprises et les équipes dans l'optimisation de leur organisation.
gestion du temps 2
Anne AVELINE
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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 10:09

 

service-plusExtirper les causes des pensées négatives qui influent sur nos attitudes et comportements, cela est bien plus que nous l’imaginons, une question cruciale pour les dirigeants.

 

 

 

« Toutes les émotions, surtout les émotions négatives, déforment les évaluations. Une personne en proie à une émotion négative est incapable de penser clairement ou rationnellement ».

 

Et c’est là que se situe le danger : « plus l’émotion négative est intense, plus la victime devient détachée de la réalité et est incapable de raisonner clairement. Puis elle se met à parler et à agir d’une manière souvent inexplicable et destructrice. »

 

Brian Tracy et Christina Stein ont identifié cinq facteurs principaux qui poussent les gens à créer des émotions négatives et à s’y s’accrocher :

 

1. Justification : vous défendez vos pensées négatives et votre droit à être en colère. Les émotions négatives ne peuvent pas exister à moins que vous ne puissiez justifier de votre droit d’en faire l’expérience sur vous-même et sur d’autres. Plus vous vous justifiez et vous convainquez que l’autre personne impliquée est en quelque sorte mauvaise, que vous êtes pur(e) et innocent(e) et êtes en droit de ressentir ce sentiment et plus vous êtes bouleversé(e) et en colère. Légitimer la colère engendre et alimente le « droit » à la colère.

 

2. Identification : Cela signifie que vous prenez les choses au premier niveau . Vous interprétez ce qui s’est passé comme une attaque personnelle contre vous. Ayant des limites émotionnelles saines est essentiel, surtout dans un environnement de travail. Vous pouvez être compatissants sans vous identifier aux émotions de quelqu’un d’autre.

 

3. Hypersensibilité : être extrêmement sensible aux pensées, opinions ou attitudes des autres envers vous. Peter Ouspensky appelle à un « examen intérieur. » Dans les cas extrêmes, les personnes hypersensibles sont si paralysées qu’elles ne peuvent prendre de décision sans obtenir l’approbation d’autres personnes.

 

4. Jugement : La tendance des gens à faire des évaluations négatives sur d’autres. Quand vous jugez les autres, vous devenez émotionnel. Or les émotions faussent les évaluations. Les gens jugent souvent les autres parce qu’ils veulent contrôler leur comportement.

 

5. Rationalisation : Que se passe-t-il lorsque vous posez une explication socialement acceptable sur un acte socialement inacceptable. En raison d’une faible estime de soi et d’un ego faible, la plupart des gens ne peuvent admettre qu’ils ont fait ou dit quelque chose qui n’était pas entièrement raisonnable et justifié. Ressasser les situations négatives permet aux émotions négatives de croître. Garder un œil sur les principaux facteurs d’émotions négatives peut vous aider à bloquer l’émotion négative au moment où elle se déclenche.

 

Vous avez un esprit merveilleux. Mais c’est une épée à deux tranchants.

Vous pouvez l’utiliser pour vous rendre heureux, ou vous pouvez l’utiliser pour mettre vous-même en colère. Votre objectif devrait être d’utiliser votre intelligence pour conserver votre calme, le contrôle et la paix, quel que soit ce qui se passe autour de vous ou en vous. A bientôt !

 

Traduit de l’américain – Brian Tracy and Christina Stein in « Kiss That Frog »

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 11:27

resilience.gifUne organisation doit souvent faire face à des situations de souffrance au travail. Les catastrophes naturelles, humaines, les tragédies personnelles et les stresseurs professionnels sont quelques-unes des situations touchant l’entreprise (Frost, 2003)[1].

 

La résilience est la capacité à sortir vainqueur d’une épreuve difficile, en dépit des risques, avec un ressaisissement de soi à se projeter dans l’avenir en dépits de ces événements déstabilisants, de ces conditions de vie difficiles, de ces traumatismes parfois sévères.[2]

 

C’est un terme français, issu du latin resilientia employé dans le contexte de métallurgie et qui manifeste la capacité à retrouver son état initial suite à un choc ou une pression continue. C’est donc la capacité à absorber l’énergie cinétique[3] sans se rompre.

Un individu résilient est celui qui a :

- Le sentiment d’avoir une base de sécurité interne : le fait d’avoir quelqu’un qui soutienne l’individu, membre de la famille ou pas, apparaît comme très important pour le développement du sentiment de sécurité interne.

- L’estime de soi (ou auto estime) : la construction d’une estime de soi est fondée sur la compétence par l’individu de son propre mérite et de sa compétence : relation amoureuse, amicale sécurisantes et harmonieuses, le fait d’avoir du succès dans les relations des tâches sont considérées comme importantes.

- Le sentiment de sa propre efficacité : les observations montrent que, les parents peuvent soit encourager l’enfant à accomplir des tâches de manières efficace et autonome ou bien le maintenir dans l’idée qu’il doit être aidé, assisté.

POUR CONCLURE:

v La résilience n’est pas synonyme d’invincibilité ni d’insensibilité mais évoque l’idée de souplesse et d’adaptabilité.

v C’est un caractère variable chez le même individu dans le cours de son développement et cela explique qu’un sujet ne soit pas résilient à tout et tout le temps.



[1] Frost, (P.J.), Toxic Emotions at Work : How Compassionate Managers Handle Pain and Conflict. Harward Business School Press, Boston, M.A, 2003.

[2] ANAUT (M.), La résilience : surmonter les traumatismes, Editions Armand Colin, Paris, 2005.

[3] Relatif au mouvement.

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 11:41

Dans le cadre de notre projet « 12 Résolutions pour 2012 », ce mois ci, pour notre deuxième résolution, nous vous proposons de réfléchir à comment mieux connaître l’entreprise et son tissu culturel pour mieux mobiliser des individualités et encourager l’intelligence collective.

L’amélioration de la performance passe par une démarche unique et propre à chaque entreprise. Deux entreprises ayant le même objectif  d’amélioration des performances des équipes partent souvent d’un niveau différent du fait de leurs différences de culture, d’organisation, de politique de formation, de spécificités métiers et de clients.

Ainsi, le tissu culturel intrinsèque à chaque entreprise conditionne sa capacité à progresser mais aussi ses résistances prévisibles au changement, tant au niveau de l’individu que du collectif.

Aussi, pour conduire toute démarche de pilotage de la performance personnelle ou  d’un groupe, il faudra avant tout étudier les 7 composantes de ce tissu culturel :

 

 

« Orientez vous performance, n’attendez pas le succès » Tiger WOODS


Mobiliser tous les membres de l’équipe pour atteindre les objectifs

Les  collaborateurs s’approprient les objectifs dés lors que ceux-ci leur paraissent atteignables. Le manager lorsqu’il annonce les objectifs, non négociables car traduisant les impératifs stratégiques de l’entreprise, doit surtout développer et échanger avec l’équipe sur les moyens pour atteindre ces objectifs.

                                                                                                           
 Par moyen, il est question ici, d’optimisation de l’organisation ou de nouvelle organisation, de compétences à améliorer ou encore à acquérir, de plans d’actions spécifiques, d’éventuelle allocation de moyens matériels, marketing ou autres.

Au-delà de la motivation finale issue de la perspective de l’atteinte de l’objectif, il s’agit d’accroître la motivation instrumentale des collaborateurs sur la mise en œuvre consciente de compétences maîtrisées et de savoir-faire spécifiques. Eviter les dérives du management de l’objectif uniquement centré sur le combien… « Tu dois en faire 30% de plus ! Mais comment vais-je faire chef ? En étant plus efficace et plus motivé! D’ailleurs ne perds pas de temps à te poser des questions, fonce !!!! »

Sans oublier que pour mobiliser ses équipes, les faire adhérer à un processus de changement, tout manager doit garder présent à l’esprit les 3 essentiels du pilotage.

 


 

 Atteindre les objectifs ?

Afin d’atteindre les objectifs précis de l’entreprise  ou du service, l’amélioration de la performance passe par l’optimisation des coûts et par la réduction des délais.                   

L’efficience opérationnelle des collaborateurs est un élément déterminant :   

 - gestion du temps (la planification reste le moyen de respecter une échéance)

-  lutte contre les chronophages

-  meilleure utilisation des outils à disposition (mails, courriels...)

 - maîtrise de l’organisation individuelle pour réduire efficacement et durablement les délais de production.


Développer les compétences individuelles

Travail de longue haleine que de faire monter en compétences individuellement.
Après avoir élaboré le référentiel des compétences, il s’agit de positionner chacune et chacun par rapport à ce référentiel.

Ce positionnement en plusieurs étapes, passe par un premier positionnement réalisé par le collaborateur (auto-positionnement) et dans le même temps, par un positionnement réalisé par le manager. La seconde étape consiste à élaborer un positionnement « final » qui est un condensé des deux précédents. Ce positionnement final est optimisé s’il est réalisé par un facilitateur externe, totalement neutre.  

Le positionnement  peut également être fait au travers d’un « 360° » ou encore en face à face direct (N+1, ou Ressources Humaines).

Plus l’environnement devient complexe, plus il importe de se recentrer sur l’essentiel, que l’on parle de « noyau dur » de bases du métier ou de socle des connaissances.  Pour s’approprier cet « essentiel », une des solutions consiste à proposer aux collaborateurs des  formations personnalisables (outils e-Learning relayés par des séances en plénière) qui permettent de bâtir un parcours à la carte.

 

Mais ….

 

« Les performances individuelles, ce n’est pas le plus important. On gagne et on perd en équipe » Zinedine ZIDANE

 

Développer l’autonomie et l’implication de tous pour améliorer le climat de travail et le fonctionnement de l’équipe est essentiel

L’acquisition des compétences est amplifiée par la gestion des relations sociales. Ainsi, la confrontation des points de vue de deux individus qui partent « d’à priori » opposés favorise le développement d’une négociation cognitive et relationnelle et permet le passage de l’apprentissage à une production concrète.


Reposer sur l’intelligence collective

L’implication de chaque collaborateur passe par une appropriation collective des objectifs. Le partage des pratiques et des compétences propres à chaque collaborateur développe l’esprit d’équipe et la cohésion. 

L’objet est d’étendre les capacités intellectuelles humaines, en particulier les capacités cognitives du groupe. Les technologies de la communication permettent le partage de l’information qui devient une valeur opérationnelle. En effet, chaque collaborateur ne possède qu’une connaissance partielle de l’environnement et n’a pas toujours conscience de la problématique. Chacun évolue dans un environnement cadré par des règles et entre quotidiennement en relation avec d’autres collaborateurs.

Pour performer dans l’entreprise, il ne suffit pas de former individuellement les collaborateurs, il faut aussi créer les conditions favorables à un travail collectif qui sera propice à l’émergence des compétences individuelles.

Chacun peut trouver un intérêt dans la mise en place d’actions collectives, de groupes de travail transverses et cette collaboration améliore fortement la performance individuelle à partir du moment où ces pratiques sont proposées, encouragées et pilotées dans l’entreprise.

La tendance de fond des organisations les plus innovantes est aujourd’hui d’encourager ce système de mutualisation des savoirs au-delà de l’entreprise elle-même, au travers d’écosystèmes internes et externes à l’entreprise dans un esprit de partage de connaissances et d’échange de best practices.

C’est dans cet état d’esprit que se développe partout dans le monde le co-working, une nouvelle forme d’organisation du travail qui regroupe dans des espaces dédiés ou des incubateurs des groupes ad-hoc multi-compétences pour réfléchir ensemble à des problématiques très diverses soumises par une entreprise partenaire.

Ce travail collaboratif et en réseau est un mouvement de fond  porté par l'expansion des nouvelles technologies. Cette nouvelle forme d’organisation  remet fondamentalement en question les anciennes théories pyramidales du travail. Aujourd'hui, le travail se fait en réseau par une agrégation ponctuelle de compétences se formant et se reformant selon les projets, plus rapide et flexible que les structures parfois très hiérarchisées des entreprises.

Parce que les entreprises prennent conscience que la performance d’équipe passe par la mobilisation des compétences individuelles dans une organisation collaborative.


Performance d’équipe = Compétences individuelles X Intelligence collective

 

E=MC² 

Chez MANE GERE, nous avons retenu la formule E=MC!... .

L’efficacité est égale au produit des Motivations individuelles par la maitrise des Compétences individuelles et collectives et par la qualité de Communication.


Efficacité      =        Motivations Individuelles

                        X   Compétences Individuelles et Collectives

                        X   Communication


Parce que mieux connaître le tissu culturel de l’entreprise pour mieux mobiliser les individus, mieux gérer les compétences individuelles et l’intelligence collective ne généreraient  aucune efficacité si la communication ne soutenait pas ces efforts de recherche d’excellence.

 

Patrice MANGEOT et l’équipe MANE GERE

 

 

 

 

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